Les armées romaines cherchent à circuler pour établir leur domination et installer les « villas » d’exploitation. L’axe Cahors-Toulouse, avec une bifurcation vers Moissac par la vallée de la Lupte-Lemboulas, porte les traces d’occupation : voie romaine à Pern, pont à Ste Arthémie, vestiges à Nevèges (Labarthe) ou Camparnaud, ainsi qu’à Cahors et Moissac, villes historiques.

Au Moyen Age, le développement de pèlerinages, dont celui pour St Jacques de Compostelle, induit des cheminements à pied sur nos crêtes des coteaux du Quercy, par ces voies d’abord commerciales ou militaires.

Au 17e siècle, la voie royale de Paris vers Toulouse passe par Castelnau-Montratier et Molières, jusqu’en 1766. On a même évoqué une route du sel depuis le port de Moissac vers le Rouergue, par la vallée Lemboulas-Lupte, le site de Vazerac (du XIIème siècle) et les villages sur cet axe.

Au 21ème siècle, l’association Chemins en Quercy reprend ces itinéraires pour le plaisir des marcheurs et le développement touristique.